Les émotions ressenties par un utilisateur
Daniel Lafrenière appuie ici notre définition de l’expérience utilisateur en y ajoutant un point intéressant, les émotions :
Pour moi, l’expérience utilisateur, c’est l’émotion ressentie par un utilisateur lorsqu’il utilise un service (Web ou humain) dans l’atteinte d’un objectif.
Dans cet article du site Atelier, on poursuit la réflexion de Daniel en parlant de la différence entre le shopping “physique” qui joue sur l’émotion et l’e-achat qui permet d’avoir un rapport plus objectif aux objets.
Voici quelques passages de l’article dont nous partageons entièrement l’avis :
L’acheteur est moins séduit par la forme de l’objet, sa couleur, ce qu’il lui rappelle, que par son prix et ses caractéristiques techniques. Et selon Guillaume Clavel, la clé est là : “avec le web, nous avons une information sur le produit qui est plus objective“, explique-t-il. Et d’ajouter : “L’expérience d’achat en ligne est factuelle. Le client a une fiche technique, il peut faire appel à des sites comparateurs, être face à plusieurs produits sans être influencé par l’aspect du produit ou par un vendeur“. L’expérience physique n’est cependant pas totalement mise au ban.
Notamment parce que l’objet est de plus en plus souvent mis en scène, par des vidéos de présentation, ou des représentations en 3D, qui permettent de l’animer. “Il ne manque plus que le toucher“, souligne le directeur général. Un toucher qui se ressent désormais par procuration : “avec le web 2.0, les avis de consommateurs se multiplient. Ils nous rattachent à l’usage“, ajoute-t-il. Reste que le web nous encourage à acheter “utile”. Il est tout à fait possible de réaliser des achats de manière impulsive, notamment via les sites de déstockage. Qu’en est-il alors du fameux lèche-vitrine ? Pour Guillaume Clavel, celui-ci n’est pas à l’ordre du jour sur le Web. “Internet, c’est le domaine de la requête. Il faut interroger pour obtenir“, explique-t-il. Une opinion qui semble un peu expéditive : avec l’apparition de centres commerciaux en trois dimensions, comme TheMall.tv, il devient de nouveau possible de se balader dans les allées d’un centre, sans volonté d’acquérir un produit en particulier.
Selon vous, est-ce que le web 2.0 permettrait, un jour, de répondre à ce besoin manquant : le toucher ? … Est-ce que Second Life, dont on entends de moins en moins parlé (en tout cas, de mon côté) pourrait y apporter quelque chose ?